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Le risque-client impacte la clôture des comptes annuels

Dans un contexte économique dur et instable, les TPE/PME françaises doivent faire face à un fléau trop souvent sous-estimé : le risque-client. Pourtant, en 2016, la problématique des retards de paiements est responsable du dépôt de bilan de 15 000 entreprises et de la destruction de 60 000 emplois.

En début d'année et après la clôture des comptes annuels, pour une majorité d'entreprises, la question du recouvrement et particulièrement de sa gestion comptable dans le bilan prend une place centrale.

Solutions Recouvrement vous livre ses conseils pour appréhender cette problématique de manière éclairée et plus sereine, notamment en période de clôture des comptes annuels.

Les incidences comptables d'un impayé client à la clôture des comptes annuels
Sur le bilan…

Les créances clients sont classées à l'actif du bilan, on parle alors d'actif circulant. Une provision pour dépréciation de cet actif vient constater un appauvrissement de la valeur de l'entreprise. Toutefois, contrairement aux amortissements, cette opération n'est pas irréversible, car si le risque d'impayé ou de défaillance s'améliore, il sera possible de reprendre cette provision.


Sur le résultat…

Si au cours d'un exercice, le volume des créances clients augmente et que l'entreprise n'arrive à recouvrer qu'une partie de ce montant, elle devra alors passer des provisions pour dépréciation des comptes clients. Cette opération aura pour effet de diminuer son résultat d'exploitation.

Notons que plus le risque de non-recouvrement définitif est grand et plus importante sera la provision pour dépréciation de la créance.


Sur la trésorerie…

Cet impact sur la trésorerie est central dans l'entreprise et, parfois, la source de difficultés et de tensions. La trésorerie nette s'analyse comme la différence entre le fonds de roulement et le besoin de financement.

Les ventes à crédit diminuent la trésorerie disponible. Toute entreprise qui voit augmenter ses créances clients se prive des disponibilités qui lui permettraient de faire face aux engagements du cycle d'exploitation car, avant de vendre, toute entreprise doit produire ou acheter.

Du décalage entre le décaissement des dettes dues aux fournisseurs et l'encaissement des ventes naît un besoin de financement que le fonds de roulement devra compenser…


Prévenir le risque pour limiter l'impact des impayés sur les comptes annuels

A mi-chemin entre la fonction commerciale et financière, la gestion de l'impayé client s'inscrit dans un processus de suivi technique et complexe. De plus, au-delà de l'expertise requise, les dirigeants doivent composer avec des ressources internes limitées et plus en plus sollicitées. Dans cette configuration, il est souvent difficile de gérer le poste clients de manière optimale, pourtant, quelques précautions d'usage peuvent prévenir le risque.

Parmi les bonnes pratiques permettant à une entreprise de prévenir le risque d'impayé, avant la clôture de son exercice comptable, l'anticipation est la clé de la réussite. Tous les maillons de la chaîne commerciale devront être associés à la démarche et devront respecter un certain nombre de mesures de précautions :

  • s'assurer de la solvabilité de tout prospect par des renseignements commerciaux, voire souscription d'une police d'assurance-crédit ;
  • définir une politique commerciale dans laquelle les modalités de facturation et de règlement sont clairement établis ;
  • porter une attention particulière à l'administration des ventes : facturation, logistique, comptabilisation… pour éviter tous litiges ultérieurs.

Si malgré ces mesures de précautions, le retard de paiement intervient, il faut alors envisager d'autres options pour régler la situation dans les plus brefs délais.


Agir efficacement contre les impayés

Comme nous l'évoquions précédemment, faute de temps et de ressources, beaucoup d'entreprises dressent un état des lieux tardif de l'ampleur des créances sur leurs clients. C'est souvent à l'approche de la clôture de l'exercice comptable que le chef d'entreprise cherche à résoudre la situation afin d'éviter de dégrader davantage les comptes de son entreprise. Là encore, la prévention et la rapidité d'intervention sont de mise.

Un chiffre : l'encours moyen des retards de paiement supportés par les TPE/PME est de +/- 15 milliards d'euros !

Le recouvrement, qu'elle soit amiable ou judiciaire, doit être engagée dès que possible.

A défaut de ressource interne qualifiée ou d'une organisation adaptée à ce type de mission, il est fortement recommandé de déléguer ce poste à un prestataire spécialisé qui bénéficiera de l'expertise et des outils nécessaires et vous proposera des solutions de recouvrement personnalisées.

Faute de quoi, la trésorerie de l'entreprise pourra être fortement entachée. En effet, les ventes à crédit diminuent la trésorerie disponible. Toute entreprise qui voit augmenter ses créances clients se prive des disponibilités qui lui permettraient de faire face aux engagements du cycle d'exploitation et met en péril sa stabilité financière, sa rentabilité et la sécurité de ses emplois…


Vous réfléchissez à la mise en place d'une politique crédit-clients ? 

Concentrez-vous sur votre croissance en nous confiant la prévention et la gestion de votre risque-clients car notre vocation est d'être une source de rentabilité et de sécurité pour tous les entrepreneurs.

Ce partenariat responsable est au cœur de nos valeurs.

Solutions Recouvrement est à votre écoute au 09 51 24 92 68 ou veuillez remplir le formulaire ci-dessous.

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